"Oui, c’est vrai, t’es jolie, mais raconte pas ta vie c’est vraiment plus la peine. Depuis qu’t’as mis en ligne toute ta vie tu m’ennuies comme si j’t’ai déjà ken"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan s'attaque ici au phénomène des réseaux sociaux où les gens exposent leur vie entière en ligne. Il compare la lassitude de voir la vie d'une fille sur Instagram à l'ennui qu'on ressent après avoir couché avec quelqu'un — le mystère a disparu. C'est une critique acide de l'ère du surpartage numérique, où la surexposition tue le désir et l'intérêt, un sujet qu'Orelsan explore souvent avec son regard désabusé sur la société moderne.
Autres punchlines de Orelsan
" Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t’y attends pas "
" Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage "
" S’ils aident les jeunes, c’est à devenir des vieux comme eux "
" Laisse-moi tout t’expliquer : le problème, c’est la peur, quand j’m’enfonce dans la nuit, j’cherche la lumière ailleurs "
" J’veux jamais t’faire de mal pourtant, j’le fais quand même, c’est comme ça, j’finis toujours par détruire c’que j’aime "
Punchlines similaires
" Jamais toi sans moi, c'était ce qu'on s'était dit, jamais moi sans toi "
" Même ceux qui s’aimaient bien trouvent des raisons pour plus s’aimer "
" Tout ça, c’est fini, viens, on fait la paix Tu m’aimes à l’infini, j’ai lu dans ta tête "
" Ils sont bons qu’à dire « bang-bang » dans les sons mais quand ça bang-bang vraiment, y a peu d’soldats au front "
" Si l’amour rend aveugle, je crois que l’amitié ça crève les yeux "