💡 Signification
Orelsan revisite le proverbe classique "l'important c'est pas la destination, c'est le voyage" en le condensant à sa manière. Ce qui compte, ce n'est pas d'arriver quelque part, c'est la quête elle-même, le chemin parcouru. Tirée de l'album "Civilisation", cette punchline reflète la maturité d'un Orelsan philosophe qui valorise le processus plutôt que le résultat.
Autres punchlines de Orelsan
" Laisse-moi tout t’expliquer : le problème, c’est la peur, quand j’m’enfonce dans la nuit, j’cherche la lumière ailleurs "
" J’connais qu’le bruit d’la pluie, l’odeur du béton mouillé Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller "
" Rappelle-toi qui tu snobais quand tu montais, c’est les mêmes que tu croiseras dans la descente "
" Petit, les gens sur les bancs allongés dans les squares, attendent l’arrivée d’un amour dont l’avion a pris du retard "
" Ma ville est comme la première copine que j’ai jamais eue, j’peux pas la quitter, pourtant, j’passe mon temps à cracher dessus "
Punchlines similaires
" Elle met du rouge a lèvre mais avec ses dents jaune ça fait le drapeau de l’Espagne "
" Quand t’as besoin d’eux, ils sont loins alors qu’ils font partie d’tes proches "
" Tu peux brasser des milliards même si tu t’appelles 50 Cent "
" J’leur mets profond, j’fais d’la spéléo, j’t’ouvre la gorge comme une trachéo "
" Mets tes fesses sur ma face, que l’on fasse un FaceTime "