"Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré"
— Nepal
💡 Signification
Népal, artiste disparu trop tôt en 2019, livre ici une réflexion sur ce qui restera après avoir accompli ses rêves. Il évoque une femme qui finira par partir et des poignées de mains éphémères, suggérant que même la réussite ne garantit pas la permanence des liens. C'est un texte empreint de fatalisme lucide : le succès est temporaire, les gens passent. La mélancolie de Népal transparaît dans chaque mot, préfigurant presque son destin tragique. Sa poésie brute touche parce qu'elle est d'une honnêteté absolue.
Autres punchlines de Nepal
" Fatigué, dur de m’faire à l’idée qu’faudrait qu’j’te tourne le dos pour que nos deux cœurs soient alignés "
" J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire "
" Et même si y’a du monde derrière, poto, j’vois les choses de l’intérieur, et sur ma tête que y’a rien d’space "
" Tu peux golri, m’haïr, m’admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m’prendre en exemple "
" Certaines peuvent être love jusqu’à la mort, tu le remarques à leurs bosses. D’autres sont matrixées jusqu’à donner des noms d’marques à leurs gosses "
Punchlines similaires
" Ceux avec qui tu marches, c’est ceux la qui te tuent "
" Le savoir est une arme mais personne ne braque pour acheter des livres "
" Je suis comme la meilleure table, dans le fond je suis réservé ! "
" J’ai oublié 80% de ma scolarité J’écris comme si j’ai fait la Sorbonne "
" Cite encore mon nom j’te fais rentrer dans ta tombe toi et ton ombre "