💡 Signification
Tirée de « Jeannine », cette phrase simple est un des moments les plus touchants de Lomepal. Il dit que c'est auprès d'une personne aimée qu'il a enfin découvert qui il était vraiment. C'est l'idée que certaines rencontres nous révèlent à nous-mêmes, comme un miroir qui montre enfin notre vrai visage au lieu de celui qu'on fabrique pour le monde.
Autres punchlines de Lomepal
" J’me suis perdu comme les lettres de Stan "
" À la base j’ai pas d’talent, j’ai pas d’don, mais personne ne reste esclave de son destin "
" J’demande encore si y’a de la meuf, ça fait pitié, comme si j’avais encore dix-sept piges "
" On s’était promis de dire la vérité comme les enfants, mais tu m’as menti comme les médias "
" Celle que je veux ne veut pas de moi, c’est le jeu "
Punchlines similaires
" Si tu poses des bombes pour Dieu, j’préfère pas savoir c’que tu peux poser pour Satan "
" Ca préfère sauver un monument que des êtres humains "
" Le savoir est une arme, j’suis calibré, j’suis cultivé "
" J’ai craché sur ton sol, j’n’y mettrai jamais l’genou "
" Chez nous y a de numéros 10, y a que des numéros d’écrou "