"J’me fous de ce que tu gagnes, c’qui m’importe c’est ce que tu partages"
💡 Signification
Kery James redéfinit la valeur d'un homme non par ses revenus mais par sa générosité. Dans une société et un rap souvent obsédés par l'argent et le matériel, il propose un critère moral : ce qui compte, c'est ce qu'on donne aux autres. Cette vision altruiste reflète ses convictions spirituelles et sa maturité, rappelant que la vraie richesse se mesure au partage.
Autres punchlines de Kery James
" Tu peux me crever mes yeux, tu n’changeras pas c’que j’vois Tu peux me trancher la gorge mais mes écrits ont une voix "
" Son absence me s’ra mortelle car sa présence m’est vitale "
" La banlieue a une voix je ne suis qu’un d’ses hauts-parleurs "
" On se plaint du racisme mais ne l’est-on pas nous-mêmes ? C’est eux contre nous, mais surtout nous contre nous-mêmes "
" J’rappe pas torse nu mais j’rappe le ventre ouvert "
Punchlines similaires
" On rêvait du diamant, on a fait trois fois platine, on va pas s’en plaindre "
" Je suis un sorcier venu du bled, appelle-moi Bakary Potter "
" J’partirai jamais en laissant l’histoire inachevée "
" Je zappe et je mate, je zappe et je mate, des tonnes d'images sur mon écran défilent "
" Comme si ça pouvait me porter malheur de croire à mon propre bonheur "