💡 Signification
Cette phrase de Gradur résume une philosophie de vie pragmatique : accorder son pardon pour avancer, mais garder en mémoire les leçons du passé. C'est un principe de survie dans le quartier où la naïveté peut coûter cher. Le rappeur de Roubaix montre ici une sagesse construite par l'expérience, entre bienveillance et prudence.
Autres punchlines de Gradur
" Ta pétasse écarte les jambes, elle veut qu’j’la remplisse comme le Zénith "
" J’ai tellement baisé la hess, sa mère, elle reviendra jamais "
" Tu fais comment pour tenir sur tes talons avec un si gros tarpé ? "
" Y’a pas d’bénévolat si tu cherches la monnaie sheguey travaille "
" Les erreurs on les efface pas à la gomme "
Punchlines similaires
" L’espoir fait vivre, mais ceux qui vivent d’espoir meurent de faim "
" Mate les biceps, si j’me branle, j’peux m’arracher la bite "
" On a jamais connu l’échec. Aujourd’hui on encaisse les chèques "
" On veut tous reposer en paix, pour ça que tout le monde est en guerre "
" Un homme avertit en vaut deux, un homme vertueux en vaut mille "