💡 Signification
Dosseh détourne le proverbe biblique « À chaque jour suffit sa peine » en remplaçant « peine » par « pute », créant un décalage comique et provocateur. C'est du Dosseh tout craché : irrévérencieux, direct et sans filtre. La phrase peut se lire comme une philosophie de vie hédoniste — vivre au jour le jour sans s'attacher — ou comme un simple trait d'humour grivois destiné à choquer et faire rire.
Autres punchlines de Dosseh
" Je me demande c’qui est le plus important entre bien faire et faire le bien "
" Vrai go ne transpire pas d’la raie pour une va-go "
" Je crois pas en la chance mais au charbon "
" La seule question que je me pose : pour qui ça vaut la peine de souffrir ? "
" Je t’aime bien, oui, mais je me préfère "
Punchlines similaires
" J’préfère être fils d’esclave qu’être fils de maître, pour moi t’existe pas, ouais t’es un fils de prêtre "
" T’es une pute comme c’est pas permis, tu veux donner des leçons d’conduite "
" Qui tient les banques ? Qui expulse les Roms ? Les plus gros fils de pute d’Europe et leurs p’tites fêtes "
" Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage "
" Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l’attendre ici "