💡 Signification
Dosseh pose une question rhétorique sur la dualité amour-haine, suggérant que l'un ne va pas sans l'autre. C'est une vision réaliste des relations où la passion implique forcément des conflits. Cette phrase fait écho à la philosophie du yin et du yang, très présente dans l'univers de Dosseh. Elle normalise les turbulences amoureuses et refuse la vision naïve d'un amour toujours lisse et parfait.
Autres punchlines de Dosseh
" J’remplis des salles de concert, vous remplissez même pas le cul d’vos meufs "
" J’aurai voulu qu’ta plus belle tenue soit mes bras "
" Bien sûr que je crois en Dieu mais de croire en soit c’est déjà une religion "
" Les causes ne sont que des conséquences d’autres causes "
" Je me demande c’qui est le plus important entre bien faire et faire le bien "
Punchlines similaires
" La vérité n’est pas maquillée, du coup c’est sur j’vais pas la niquer "
" Ta meuf s’en fout des Beatles, elle aime les bites tout court "
" Soit c’est l’amour qui rend con, soit y’a qu’des cons qui tombent amoureux "
" Les flics fachos rôtissent, même les manchots m’applaudissent "
" J’aime trop la femme pour en aimer qu’une : mon plus grand défaut. J’aime une femme mais c’est compliqué, c’est très compliqué "