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On sait d’où l’on vient sans savoir où on va
41 punchlines de Deux Freres de PNL, classées par votes de la communauté MinutePunchline.
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On sait d’où l’on vient sans savoir où on va
Y’a qu’les cafards et mes rêves qui resteront
J’aime pas l’argent, j’aime mes proches donc je remplis mes poches
J’me dis qu’la connaissance est la meilleure des armes
Payant comme une vue sur la mer, gratuit comme une vue sur Uranus
J’suis perché dans les abîmes, un peu comme Anakin. Yoda roule un deux feuilles. Obscur très tôt dans la matinée
La planète meurt mais personne voit, loi j’suis conscient mais dans le noir. J’en veux plus d’ce monde de putes, sur le trône, le cœur presque noir
Ce monde serait moche sans toi et j’refuse le paradis si t’y es pas
Si mon cœur avait un visage, tu l’appellerais « Seal » ou « Ribéry »
Changer de vie avant qu’la vie m’change J’fais du PNL crois pas que je chante
J’ai envie d’amour mais ça s’achète pas , quand j’en donne c’est gratuit, ces bâtards me le rendent pas
Face à ma solitude, je tourne le dos à l’univers
Je te laisserai le temps de me décevoir mais le temps me laissera voir
Tout ce que je prends, j’te le donne, un peu comme ma vie
J’me promène dans les beaux quartiers avec le seum qui fait peur aux riches
Baba, pour ton sourire, j’donnerais ma vie et p’t-être même ma place au paradis
J’ai donné pendant longtemps puis, j’ai perdu mes pétales
J’me suis détruit en construisant l’avenir des miens
Je me sens gêné, demain j‘prends l’biff d’un braco en moins d’une heure
Toi t’etais mieux avant quand j’te connaissais moins
Bat les couilles d’l’Himalaya, bat les couilles, j’vise plus l’sommet
Je pense aux autres, c’est peut-être ce qui me tue
Donc j’ai aimé mon frère plus que ma vie, comme me l’a appris mon père. Chaque rêve, chaque cauchemar, chaque ennemi, chaque euro : partagés · Et à part le nombre de cicatrices, rien ne va changer
J’fuck l’esclavage, j’revends la blanche à Obama
Victime de ma haine, y a que mon cœur qui saigne
Les gens nous aiment un peu plus sans la misère
j’essaie de m’adoucir mais l’humain me rend noir
J’sors un sourire, j’me dis qu’il est faux, c’est pas normal d’être si malheureux, je dors pas à deux heures, j’me dis qu’il est tôt, je vois mes démons mais j’suis pas peureux
Si t’es pas de mon sang, pas sûr que je pourrais t’aimer jusqu’à la mort
Papa nous a cogné tête contre tête, nous a dit « j’veux un amour en fer, j’veux personne entre vous, même pas moi, même pas les anges de l’enfer »
Le biff trouve tout, même ton point G
J’ai peur un peu pour moi beaucoup pour toi
J’ai pas besoin d’eux ma gueule car je sais qui je suis quand j’suis seul
Il était une fois deux frères, deux fauves, deux trous dans le cerveau
On a grandi comme les princes de la ville, fous comme Prince de Bel-Air
Papa nous a cogné tête contre tête, nous a dit : 'J'veux un amour en fer'
J'ai aimé mon frère plus que ma vie, comme me l'a appris mon père
Y'a que toi qui sait c'que je vis, que moi qui sais c'que tu vis
J'vis dans un rêve érotique où j'parle peu mais j'caresse le monde, j'meurs dans un cauchemar exotique où la Terre ressemble à ma tombe
C'est peut-être mon dernier album, p't-être ma dernière puta, p't-être mon dernier sourire de toi
J’rêve d’effacer tes cicatrices et pour sauver le monde entier, j’donnerai pas un gramme de ta vie