Aller au contenu

Punchlines rappeur

Toutes les punchlines de Vald - Page 4

Affichage 91-97 sur 97 punchlines de Vald, ordonnées par titre et reliées à leurs thèmes.

91
Ma bite rentre dans sa‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ tête comme « Réseaux »
Punchline Vald — Rhumance · NQNT33
0

Source : Vald - Rhumance - NQNT33

Contexte : Vald utilise une métaphore sexuelle provocante pour parler de son impact. "Réseaux" fait référence au tube de Niska qui s'est imposé dans toutes les têtes en France. Le rappeur compare donc sa pénétration à celle d'un hit qui reste gravé dans l'esprit de tout le monde.

92
Je fais mon pain seul, j’vais‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ les rouler dans la farine
Punchline Vald — Rituel · XEU
0

Source : Vald - Rituel - XEU

Contexte : Vald file la métaphore du pain et de la farine pour parler d'argent et de manipulation. "Faire son pain" signifie gagner sa vie seul, sans dépendre des autres. "Rouler dans la farine" signifie tromper quelqu'un : il réussit seul et compte bien arnaquer ceux qui le sous-estiment.

93
Le temps est passé, les teens‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ sont devenues des milfs
Punchline Vald — Royal Bacon · Ce Monde Est Cruel
0

Source : Vald - Royal Bacon - Ce monde est cruel

Contexte : Vald fait un constat sur le temps qui passe : les adolescentes de sa jeunesse sont devenues des 'milfs' (mères de famille séduisantes). C'est une réflexion mélancolique sur le vieillissement et la transformation des gens qu'on a connus jeunes. Une manière crue mais honnête de mesurer les années écoulées.

94
J’ai toujours doigt sur ton clit’, j’crois‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ qu’ta chatte est pute à clics
Punchline Vald — Seum · XEU
0

Source : Vald - Seum - XEU

Contexte : Vald joue sur le double sens avec "pute à clics", mélangeant référence sexuelle et critique des réseaux sociaux. Il compare une femme obsédée par les likes à une prostituée du digital. Le jeu de mots entre "clit" et "clics" est typique de l'humour grinçant et provocateur de Vald.

95
J’reste tranquille, je racaille pas,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ j’reste sous l’drap, comme KKK
Punchline Vald — Seum · XEU
0

Source : Vald - Seum - XEU

Contexte : Vald joue sur la sonorité entre "sous l'drap" et "KKK" pour créer une image provocante. Il dit rester tranquille chez lui, planqué sous sa couette comme les membres du Ku Klux Klan sous leurs draps blancs. C'est de l'humour noir typique de son style, mélangeant paresse et référence choquante.

96
Plus j’côtoie l’Homme, plus‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ je l’aime de moins en moins
Punchline Vald — Si J'ArrêTais · Agartha
0

Source : Vald - Si j'arrêtais - Agartha

Contexte : Vald paraphrase la célèbre citation attribuée à Schopenhauer sur la misanthropie. Plus il fréquente l'humanité, moins il l'apprécie. C'est une vision pessimiste mais lucide sur la nature humaine, exprimée avec la concision percutante propre au rap.

97
Lorsque on veut m’aider on‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ me tends la main de Jamel
Punchline Vald — Si J'ArrêTais · Agartha
0

Source : Vald - Si j'arrêtais - Agartha

Contexte : Vald fait référence à Jamel Debbouze, dont la main droite est atrophiée suite à un accident de train dans sa jeunesse. Quand on lui tend la main pour l'aider, c'est une main handicapée, donc une aide limitée. C'est une métaphore amère sur les faux soutiens qu'il reçoit.